Présentation: Thea Dorn, Rédaction en chef: Christian Popp, Réalisation: Markus Hilß
Malgré les faillites en cascade, les licenciements massifs, la récession et la pauvreté qui s’accroît, peut-on lire dans la crise actuelle des raisons d’espérer ? Faut-il ajouter foi à la dénonciation générale du néolibéralisme, y compris par ceux qui, hier encore, étaient ses chantres les plus fervents ? Peut-on imaginer un capitalisme à visage humain ? Débat contradictoire autour de Thea Dorn, avec, ce soir, quatre observateurs éclairés de la vie économique : le journaliste Christoph Keese, cofondateur du quotidien Financial times Deutschland, auteur de Rettet den Kapitalismus (”Sauvez le capitalisme”), actuellement manager chez Axel Springer AG ; le journaliste Hans Leyendecker, enquêteur au quotidien Süddeutsche Zeitung ; le journaliste français Guillaume Duval, rédacteur en chef du mensuel Alternatives économiques, qui vient de publier Sommes-nous des paresseux… et trente autres questions sur la France et les Français (Seuil, 2008) ; avec enfin Daniel Goeudevert, ancien patron (français) de Ford-Allemagne et ancien directeur général de Volkswagen, qui dans de nombreux livres, pour la plupart publiés en Allemagne, n’a eu de cesse de critiquer la montée des inégalités et l’irresponsabilité du capitalisme contemporain.
Invités: Christoph Keese - Manager, Daniel Goeudevert - ancien manager, Hans Leyendecker - journaliste et Guillaume Duval - journaliste.

























